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- RECUEIL DE QUELQUES POÈMES SÉLECTIONNES PARMI CEUX QUE J’ÉCRIS ET MA GALERIE VIRTUELLE
Friday, October 15, 2010
Le vieux cèdre
Près du vieux château blanc,
Où nous allions souvent
Sous un arbre géant
Majestueux, fascinant
Témoin de nos émois
Sur un banc posé là.
J’y suis venu souvent
Rongé de nostalgie
M’asseoir sur ce banc
Pour tromper mon ennui
De souvenirs troublants
Mon esprit envahi
De remords lancinants
Puisque tu es partie
Cette nuit, le vieux cèdre est tombé
La foudre l’a frappé
Tout comme notre amour
Foudroyé
Pour toujours
Le petit banc brisé
Devant moi fasciné
Troublante allégorie
Je crois avoir compris
Tu as du oublier
Le banc, le cèdre
Nos amours éphémères
Châteaux de mes chimères
Sur sable construits …
Monday, October 04, 2010
Tasse de thé " Au p'tit blanc"
Que regarde cet enfant
Au café le « p’tit blanc » ?
Il semble émerveillé,
Ses yeux écarquillés
Fixe un objet tout blanc
Sur la table fumant.
Le froid sec de l’hiver
Engourdi ses doigts frêles
Refroidis par le gel,
Rougis par un objet;
Une petite cuillère
Métallique et glacée
Qu’il essaye de montrer
A cette jolie dame
Qui remue lentement
Le liquide brûlant
Qui le fascine tant…
"Que veux tu garnement" ?
Dit-elle négligemment
En frôlant légèrement
Une mèche rebelle
Ses doigts munis de gants
"Sauve toi ou j’appelle" !
Le geste peu amène
Accompagnant sa verve
Malencontreusement renverse
La tasse de thé blanche.
Le liquide se répand,
La petite main se tend
Vers le liquide blanc...
La femme dit alors :
"Va t’en"….
Devinez quoi ?
L’enfant, lui, n’était pas blanc !
Au café le « p’tit blanc » ?
Il semble émerveillé,
Ses yeux écarquillés
Fixe un objet tout blanc
Sur la table fumant.
Le froid sec de l’hiver
Engourdi ses doigts frêles
Refroidis par le gel,
Rougis par un objet;
Une petite cuillère
Métallique et glacée
Qu’il essaye de montrer
A cette jolie dame
Qui remue lentement
Le liquide brûlant
Qui le fascine tant…
"Que veux tu garnement" ?
Dit-elle négligemment
En frôlant légèrement
Une mèche rebelle
Ses doigts munis de gants
"Sauve toi ou j’appelle" !
Le geste peu amène
Accompagnant sa verve
Malencontreusement renverse
La tasse de thé blanche.
Le liquide se répand,
La petite main se tend
Vers le liquide blanc...
La femme dit alors :
"Va t’en"….
Devinez quoi ?
L’enfant, lui, n’était pas blanc !
Friday, October 01, 2010
LE VIN
POEME HUMORISTIQUE
Jupiter d'ordinaire, est joyeux, plein d'entrain
Et pourtant ce matin, il est là, solitaire
A se ronger le frein, la mine bien austère .
Mais qu'a donc Jupiter, qu'a t-il, n'est-il pas bien ?
Se demandent les siens, et que peut-on bien faire ?
Il faut dans ces cas là, être plutôt prudent
Et, généralement, éviter d'être là
Ou alors prudemment, le patron n'aime pas
Ceux qui ne font pas cas, de son tempérament
Et veulent être présents, au mépris des tracas
Comme bien souvent, le maître, ne tarde à montrer
Son humeur morose, à la faire connaître
Malheur, celui qui ose, se montrer et paraître
Est sûr de connaître, sa fureur déchaînée
Ne pouvant éviter, une telle façon d'être
Bacchus le sait bien, et se garde bien lui
De troubler son ami, qui malgré leurs liens
Généralement polis, et cordiaux aussi bien
D'ordinaire se tient, à l'écart des ennuis
Cependant aujourd'hui, Bacchus est bien contraint
Le maître le réclame, et s'impatiente fort
Que veut-il encore, je crains fort le drame
Aurais-je eu des torts? car en cas de vacarme
Fini alors le charme, le parfait accord
Le beau rôle de mentor, seules resteront les larmes .
Ne pas reculer, ne pas faire attendre
Vite s'y rendre, et parlementer
Si possible apprendre, toujours sans froisser
Ce qui a pu créer, cet humeur peu tendre
Savoir bien s'y prendre, redonner la gaieté ....
Entre mauvais sujet, entend t-il soudain
Cela commence bien, et fait bien son effet
Tu n'es qu'un bon à rien, écoute bien les faits
Et Jupiter d'un trait, débite le refrain
Devant l'air importun, de Bacchus stupéfait
Les breuvages divins, que tu fais préparer
Sont vraiment très mauvais, bref ne valent rien
Ils brûlent le palais, et tu le sais très bien
Je ne sais d'où tu tiens, ces boissons altérées
Il te faut en changer, ou gare à ton destin !
Et Bacchus tout penaud, repartit bien troublé
Que puis-je proposer? quel lourd fardeau!
Je dois vite trouver, le remède à mes maux
Allons voir Dyonisos, qui m'a souvent vanté
Les divines qualités, du fruit de ses coteaux
Le pacte fût conclu, entre les deux compères
Après quelques verres dégustés et vite bus
La chose est très claire, il m'en faut un fût
C'est un excellent jus, ce nectar doit plaire
Sûr que Jupiter, ne serait pas déçu
Jupiter dégusta, d'un air très hautain
Se frotta les deux mains et sa mine changea
Un sourire serein, et malin à la fois
Bacchus tu vois, je le savais très bien
Tu avais grand besoin, de mon courroux cette fois
Comment appelles-tu ce nectar délicieux et divin ?
Et Bacchus distrait DIT " VIN " !
Si Jupiter eut dit délicieux et divers Bacchus aurait dit
« vers » curieux non!
CECI est l'histoire vraie de l'origine universelle du vin
Soyez en tous certains ces vers devins ( ouaf, ceci juste
pour vous mettre dans l'ambiance ) ne sont pas vains ,
ni vingt non plus, c'est certain .
C'eut été bien trop peu pour chanter ce don divin.
En verre ou en vers le vin devînt un précieux bien .
Il fait chanter l'âme et libérer nos freins .
Il réchauffe le coeur et resserre les liens des êtres humains
qui n'en abusent point. Non comme certains
Voir ce qui suit.
Si tu chantes la vigne jusqu'au bout reste digne! ( Proverbe chinois hors d'âge )
ayant vieilli en fût de chêne au château "chasse spleen"de poète inconnu,
dont l'étoile concordait jusqu'à la défense avec les plus grands devins,
enterré entre Nogent ( ah le petit vînt blanc ) et Bercy ( ça tourne au vinaigre ) avec pour épitaphe "bon poète mais père sévère"
Il fût garde rouge et s'enfuit de Pékin à bord d'une barrique transformée en voilier, avant de prendre son quart , puis retrouvé entre deux mers .
Nous lui devons aussi quelques poèmes en vers non millésimés intitulés :
- Vers le ver vert qui vira du blanc au rosé avant de devenir rouge pour cause de
révolution pour redevenir jaune en se noyant dans un verre et jura :
qui devînt un classique dans les tavernes antiques .
- Ah le vin, écrit lors d'une noce à Cana dans lequel il écrit "Mais que font ces poissons dans mon vin "
-Le beau vin écrit à Paimboeuf pays du pain sans levain.
-Le vent d'ange, qui décrit le vent qui gonfle les voiles en pays Angevin, autrement appelé y'a du vent dans mes voiles.
-Et finalement le Ravin écrit lors d'une crise de delirium tremens durant laquelle il se brisa les côtes en chutant dans le Rhône.
Celui ( le poème ) à Jupiter au début je n' y ai pas trop cru ( dommage grand ni
premier ne marchaient ) mais à l'occasion de mon anniversaire l'on m'offrit un
magnum un grand cru millésimé , que je n'ai pas encore bu, mais qui, à n'en pas douter, me fera changer d'avis et qui m'inspira une très haute pensée philosophique malheureusement un peu crue, qui l'eut crût ( indigne d'un gentilhomme car d'un humour douteux et écrite de retour d'Alsace, après une fameuse cueillette de cèpes ni beaux ni laids y ayant passé quelques jours avec mon pot JO dont tous connaissent la réputation de spécialiste du Beaujolais, coincés dans un bouchon entre Champagne et Bourgogne nous rendant dans les côtes du Rhône pour y coincer la bulle ( du Pape ) avant de faire un tour en Provence me réchauffer les côtes du même nom.
A bout de patience je me dis " j'en ai marre ( de Bourgogne ) je me barre du coin ( ne dites pas bis ce serait trop ) ça tourne au vinaigre, je me tire vers la côte Ouest!
Un petit tour en Sancerre, un coup vers Pouilly et je file sur Bordeaux .
Quel pays! tous ces châteaux et pas d'eau .
Il fait chaud, je m'arrête au caveau, mais pas de pot ( au risque de décevoir celle là je ne vous la fais pas, faut pas exagérer, je ne mange pas de ce pain là ) la cave est en feu.
Les pompiers me montrent tout ce qui reste de la cave à savoir un écriteau sur lequel est écrit
" fermé pour cause de vent d'ange " petite brise qui souffle en automne en ces coins.
Tant pis je rentre à l'hotel et là juste avant d'arriver, vous n'allez pas me croire, mais si, un embouteillage, c'est une foire au vin, c'est fou, il y a des jours c'est à devenir cave.
Heureusement que les vignerons ne manifestent pas, c'est fréquent il paraît ...
Par contre il y a des travaux dans le secteur, ils ont barré la route, ça forme un goulot, c'est pas le cul!
Bon , j'arrête, je dérape c'est normal j'attrape de la bouteille .
Ma seule consolation, c'est ce qui me permît de terminer ce roman sans faire d'abus, sauf littéraires .
A CONSOMMER SANS MODERATION
Et dire qu'un jour on me mettra en bière !
A moins que l'on ne me brûle ( le dernier pot au feu ) .
En espérant votre indulgence .
Jean-Louis
Saturday, December 17, 2005
BRETAGNE



BRETAGNE
Quel est dont ce pays
Porteur d'âmes si fières
A l'orgueil parfois
Un peu démesuré ?
Et quel est dont ce sang
Qui coule dans nos veines
Où se mèlent courages
Et faiblesses ataviques ?
Où puisent nos racines
Enfants de ce pays
Aux solides croyances
Divines et diaboliques ?
Est-ce dans le granit
De tes côtes sauvages ,
Ou encore dans la lande ,
Où pousse le genêt ?
Est-ce dans le marais ,
Au fond de tes tourbières ,
Ou dans les monts d'Arrées
Que naissent nos caractères ?
Tour à tour
Généreux , entétés
Courageux et austères
Joyeux , aimant la fête
Au gré de tes humeurs
Comme ton ciel changeant
Porteur de crachin
Ou de soleil radieux
Illuminant tes lieux
De toutes les lumières .
Dis nous fameux pays ,
Tes racines vont-elles
En cette immensité
Extraire cette beauté
Que chantent bien tes vents
Qui soufflent si souvent
A la pointe d'Ouessant ,
Aux îles des Glénans ,
A Malo , à Lorient ,
Fils de l'océan
Appelé atlantique ?
Tu y puises le sel
Et nombres de richesses
Pour nourrir tes enfants
Donner du goût au beurre
Sur crêpes de froment
De blé noir succulent
Ou de galettes tendres
Que font cuire les femmes
Sur fond de feu de bois
Est-ce de tout cela
Que viennent tes vertus ?
Au prix de sacrifices
De nombre de tes fils
Ayant donné leur vie
Au cours du labeur
Ou sur le champ d'honneur .
Dis nous ,
Qui donne la beauté
Aux femmes que tu portes ?
Est-ce Dieu ?
Est-ce diable ?
Je penche pour les deux
Quand elles portent coiffes
Elles sont belles à tout âge
Et changent de vertus
Tout comme femme sage
Sans pour autant des hommes
Etre jamais l'otage .
Je songe aux calvaires
De pardons en pardons
Et fait cette prière
A mes frères bretons
Gardez vous d'oublier
Ces racines , ce passé
Cette langue parlée
Ce pays magnifique
Aux enfants valeureux
Sans jamais succomber
Sans haine , sans frontière ...
Jean-Louis .
Tuesday, December 13, 2005
QUAND TU OUVRES LES YEUX


J'aime que tu me regardes
Au cours de ton sommeil , un peu avant l'aurore
A l'instant du réveil , le rayon de lumière
Qui tel une caresse , très faiblement éclaire
La pâleur de tes traits , réveille alors la muse
Qui alors dormait ..
Et la magie opère
Quand tu ouvres les yeux
Que ton regard se perd
Brillant de mille feux
Alors ...
J'aime que tu me regardes
Dès le petit matin
Quand tes doux yeux gris vert
Amoureusement s'attardent
Un instant dans les miens
J'aime tout autant te voir
Au soleil de midi
Lorsque tu me souris
Les jours de beau temps
Joyeuse , épanouie
J'aime aussi deviner
Ton regard subtil
Agréable et léger
Tel l'oiseau agile
Sur la branche posé
J'aime alors admirer
La douceur des traits
De ton visage calme .
Sensible à tes attraits
Que distillent tes charmes
J'aime me souvenir
De ces moments heureux
Tout comme j'aime à l'aube
Voir le soleil venir
Et fasciner mes yeux
De spectacles grandioses
D'une immense beauté
Par la nature offerts
La mer , les déserts
Les montagnes enneigées
Tel un ciel étoilé
J'aime te regarder
Ma tendre et jolie blonde
De l'hiver à l'été
Et à chaque seconde
Le temps n'y change rien
Car tes yeux dans les miens
Je suis comme l'oiseau
Qui chante dès le matin
Sans souci , ni fardeau
Insouciant de demain
Jean-Louis
TENDRESSE AU PIED DU MONT VENTOUX

Tendresse au pied du mont Ventoux
A l ' o m b r e d ' u n ....
A l'ombre d'un tilleul
A l'heure du grand chaud
Appuyé sur sa canne
Se repose un aïeul
Il courbe un peu le dos
Le visage diaphane
Les mains sur le pommeau
Du bâton tortueux
Tremblotent un petit peu
Les yeux clairs mi-clos
Noyés dans le grand bleu
Pensées à fleur de peau
La jeune à ses côtés
Frêle silhouette pâle
Ecoute ses paroles
Lentement prononcées
Un refrain de cigales
En l'air tiède vole
Invisibles déesses
Leurs longs crissements d'ailes
Vibrent à l'unisson
Une brise caresse
Et doucement emmèle
Ses jolis cheveux longs
Un sourire au visage
Tranquillement la main
Du vieil homme attendri
Privilège de l'âge
Lisse les cheveux fins
Rebelles insoumis
Petits nuages clairs
Fond de ciel pur bleu
Soleil à peine voilé
De rayons qui éclairent
Et froncent un peu les yeux
Infiniment portés
Portés à l'horizon
De dentelles sculpté
Dans l'azur embaumé
Comme toile de fond
Montmirail entouré
De lavandes et bleuets
Lumière et minéral
Souligné de verdure
L'admiration qui gagne
Noyée parmi l'azur
Majestueuse montagne
Au sommet enneigé
De sa blanche parure
Princesse de cocagne
Ventoux sa majesté
Ventoux que vents balayent
Ventoux mont des merveilles
Blanc-bleu sur fond de ciel
Témoin respectueux
Témoin majestueux
De ce tableau charmant
Du vieil homme et l'enfant
Que chantent venus de loin
Ses vents en doux refrains
Jean-Louis
L
AU ROYAUME DES REVES

AU ROYAUME DES REVES
PAYS DES MUSES
Vous êtes aux frontières du royaume
Contrée de muses capricieuses
Qui trop souvent sont silencieuses
Diffusant peu de leurs arômes
Avares de ces sources précieuses
De ces musiques délicieuses
Mères avares de vos aumônes
Rêvez d'en faire vos maîtresses
Devenez amants prisonniers
Espoir fou d'être enlacé
De subtiles et tendres caresses
De doux ou de fougueux baisers
Ne jamais en être lassés
Frôler l'extase de l'ivresse
Ivres d'amour et de folie
De lancinantes mélopées
De verbes où flottent mélodies
Mélanges de mélancolie
Joies , peines , amours et volupté
Passions avouées inassouvies
Le rêve encore inachevé
Neurones à fleur de peau
Au bord du songe , au bord des larmes
Maître des muses , maître des mots
Les yeux humides à demi clos
Les ingénues prêtes au charme
Emotion proche des sanglots
La fièvre monte , coule le flot
Laissez venir ce courant
Lentement perle le tendre miel
Suc de fleurs et de sarments
Aux parfums tristes et touchants
Des paradis artificiels
Aux refrains qui chantent souvent
Des airs gais plus souriants
Des strophes aux accents naturels
Le ton qui vient qui vous entraîne
Telles mélopées de sirènes
Allez là où elles vous emmènent
La poésie est envoûtante
L'inspiration est souveraine
En ce royaume sans roi sans haine
Je sais des princes de poètes
La poésie a ses princesses
Or , ce royaume non sans foi
N'a , quant à lui , ni roi , ni reine
Seules les muses y font la loi
Filles de Zeus et de Mnémosyne , déesse
de la mémoire , les neuf muses sont :
Calliope muse de la poésie épique
Clio muse de l'histoire
Ératomuse de la poésie érotique
Euterpe muse de la musique
Melpomène muse de la tragédie
Polymnie muse de la chanson
Terpsichore muse de la danse
Thalis muse de la comédie
Uranie muse de l'astronomie
Catalie muse de l'inspiration .
Jean-Louis
POESIE DE JEAN LOUIS

Message aux lecteurs
Voici un petit échantillon de ce que j'écris .... pour le fun !
Si vous aimez , pourquoi pas , et en redemandez ... dites le !
Je me ferais un plaisir de continuer ... mais seulement si !
Les critiques sont , bien évidemment , les bienvenues !
Merci pour votre indulgence !
Sans prétention aucune .
Jean-Louis
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