Thursday, March 24, 2016

Le souffle du printemps



Tuesday, March 08, 2016

Des faucons aux colombes.

L’esprit de chaque humain est subtil mystère.
Sa force bien fragile, son équilibre instable,
Sont faits de certitudes et de courants contraires,
De désirs fantasques mais aussi raisonnables.

Venues de l’inconscient, pétries de sa culture,
Ses pulsions égoïstes et autres turpitudes
Où s’insinuent les peurs de toutes les natures,
Troublent fort sa pensée, changent ses attitudes.

Et il en est ainsi depuis la nuit des temps.
Les humains lentement se sont multipliés,
Au prix de sacrifices faits de feu et de sang,
Au prix de longues guerres plus souvent que de paix.

Suivis par une meute qui en forme la horde,
Leurs élites élues bien prompts à la discorde.
Divisent et gouvernent même au prix du désordre
Pour conserver leurs places, au diable la concorde.

Les faucons ambitieux entraînant les colombes
Dans le cercle vicieux de conflits meurtriers
Où les mères éplorées vont fleurir les tombes
De leurs chers enfants aux champs d’honneur tombés.

Et ainsi va le monde qui a soif de paix.
Nos pleurs forment des larmes en cascades sacrées.
Murs des lamentations par ces chiens ignorés

Dont la haine ne s’apaise, ni ne doute jamais.

JLA Janvier 2016

Les nuits de juin.

Heberger image

Les nuits de mois de juin ont d’étranges parfums.
Parfums de fleurs sauvages aux fragrances suaves.
Elles sont enivrantes tour à tour vous chantent
Les refrains entraînant aux royaumes galants.
Royaumes de sirènes aux longs ciels de traîne.
Poétiques mirages à la croisée des pages
De la fraîcheur nocturne et des chaleurs diurnes.
Paradis des penseurs, insomniaques rêveurs,
La nuit devient charmeuse, aux accents de berceuses,
Révélatrice de sens, pour invite à la danse
De l’amour raison à l’amour passion,
Jusqu’au bout de la nuit lorsque l’aube s’enfuit
Les corps enlacés sans jamais se lasser
Se reposent alors à l’entrée de l’aurore.
Les nuits de mois de juin ont d’étranges parfums.


Devinette et rébus.

Cherchez le mot...


Ce mot, au fil du temps,
Ne laisse pas indifférent.
Les temps qui courent,
Ne sont, pour tous, aussi propices.
Selon les uns c’est une lune.
Les autres y trouvent plus de fortune.
Il évoque des souvenirs.
Les bons classés en nos mémoires
Du côté des jours heureux.
Les pires laissant une blessure
Que ne sait guérir le temps.

Ceux du bon côté du miroir,
Le mois en « J » dès le premier,
Commencent les préparatifs.
Où, quand, comment, vont-elles
Se passer cette année ?

C’est le temps des rêves dorés,
De plages, montagnes, ou campagnes,
Ou d’autres lieux si espérés,
De choix nombreux à projeter
A vivre au soleil d'été.

Les autres mois, en « J » aussi,
Sont alors plus souvent visés.
Je n'oublie pas le principal
Par beaucoup le préféré
Lui n'est en "J", comme vous savez...
Ceux qui restent, quasi choisis
Par la plupart des retraités .

Alors le rêve se réalise.
C’est le temps des jours plus longs,
Propice aux amours sereines
Qu'elles soient juvéniles ou matures.
Aux heures douces de loisirs,
Chacun son rythme et ses fantasmes,
Ne plus penser qu’au but fixé,
Les heures de stress mises au panier.

Ce mot sans doute déjà trouvé ,
Par ce rébus confirmé.

Mon premier pousse à y aller,
Mon second, lui, parle de temps
Mon troisième est démonstratif,
Mon tout n’est plus que souvenirs
Pour la plupart d’entre nous.

J’espère pour vous qu’ils sont heureux !
 

JLA  Octobre 2015

Pour ne pas oublier.

Du fond de vos tombeaux entendez-vous monter ces puissantes clameurs ?
Vous étiez innocents, jeunes pour la plupart, ignorant la terreur,
Victimes improbables de bourreaux fanatiques, sans pitié et sans cœur.
Une vie devant vous, insouciants et joyeux ne connaissant la peur.
Vous voici nos héros qui réveillez en nous, face à cette barbarie,
Les nobles sentiments retrouvés aujourd’hui que parfois l’on oublie.
Notre nation souvent, se fissure, se heurte, se divise au profit
De barbares sanguinaires, de brutes idolâtres, que sont nos ennemis.
Ils entrainent nos jeunes aux extrêmes limites d’une idéologie.
Elle professe la haine des valeurs qui sont celles régissant notre vie.
Écoutez donc ces pleurs, écoutez ces clameurs qui animent nos âmes.
Vous êtes le ciment qui manque trop souvent, nous méritons le blâme.
Le chagrin de vos proches, indicible calvaire, est un horrible drame.
Ils doivent donc savoir que leur peine est la nôtre et leurs bourreaux infâmes.
Êtes vous donc conscients de nous avoir donné le chemin, le sésame
De l’unité profonde qui embrase le pays espérant que ce feu ne soit pas lui de paille.
Alors vos sacrifices resteront à jamais gravés en nos mémoires.
Ils sont marqués du sceau réservé aux héros auréolés de gloire.


 

JLA Novembre 2015 après les attentats terroristes du bataclan.

La vieille photo.

Sur papier glacé, jauni par le temps,
Une photo ancienne entre ses doigts tremblants,
Je suis près de ma mère, son visage est tout blanc,
Ses rides très profondes, ses cheveux grisonnants.

Un vrai tableau de maître ou de peintre flamand.
Ses larmes calmement, emplies de désarroi
Sources emplies d'émotion, coulent très lentement.
Ces souvenirs parfois, toujours en moi présents,

Aujourd’hui, sans raison, ni pourquoi, ni comment,
Viennent ces images floues me remplir d'émoi.
Je ne me souviens plus qui, quels personnages
Faisaient pleurer ma mère sur photo sans âge.

Était-ce alors mon père depuis longtemps parti
Vers d’autres aventures et de nouveaux rivages?
Il fut à tout jamais le drame de sa vie.

Qui donc étaient présents sur cette vieille photo?

Jamais je ne la vis, je ne lui en dis mot .
Elle ne m’en parla point, larmes muettes et non dits.
Sont peut-être chemins menant en paradis .

SI UN JOUR





Si un jour tu doutes







L
e monde qui est en toi

Sera souvent de peine

Et les moments de joie

Fruits de petites graines

Que seule tu trouveras

En ton cœur en tes veines
N'aie peur de la route



Chaque jour ouvrira

Ses joies, peines et doutes

Qui, quoi tu sois

Quoi que cela te coûte

 Ne sont que des instants 

 souvent pénibles

Ou même parfois horrible

Un horizon possible


Les chants du vent.


Ma colline est unique, de ses flans très souvent
Une belle musique, un long refrain s’entend,
C’est la chanson du vent.

Douces le plus souvent au tout début d’Avril,
Les notes du Printemps nous chantent les idylles
D’Éole sur ses îles.

Elles content comment la nature s’éveille
Au moment du levant après un long sommeil
Quand paraît le soleil.

Elles sont souvent discrètes, il faut les écouter,
Tels font les poètes avec humilité,
Patience et volonté.

Alors la chanson devient presque magique,
Il y a en ses sons, ses refrains, sa musique,
Des parfums exotiques.

Elles se font plus chaudes et prennent, dès juillet,
Des airs de maraudes qui à leurs arrivées
Vous annoncent l’été.

Là, parfois, les orages les font monter en gamme,
Au rythme des nuages avec force vacarme
Qui en révèlent l’âme.

Pour, une fois calmées, qu’enfin elles s’apaisent,
Leurs fureurs domptées oubliant le malaise...
Et les orgues se taisent.

Laissent la place aux Dieux qui observent la scène,
Calmes et silencieux, ils entendent sans peine
La clameur sereine de la saison prochaine

L’automne est impatient de venir occuper
Ce vide qui le tente et le vent est pressé,
Prêt à se lamenter.

Alors il commence d’une voix monocorde
Avec force patience à faire vibrer ses cordes
A préparer ses hordes.

Parfois elles somnolent et jouent la partition,
Laissant seule la viole avant les violons
Reprendre la chanson.

Puis septembre passé, les notes se renforcent,
L’orchestre est au complet prêt à montrer sa force
Quand l’hiver s’amorce.

Où et quand se déclenche la symphonie brutale,
Prend-elle sa revanche avec force rafales
Violentes et infernales ?

Nul ne sait vraiment où va, d’où vient le vent.
Ni pourquoi, ni comment, en se faisant violent
Il devient ouragan.

Alors, à ce moment, il faut le respecter.
Attendre patiemment que colère passée,
Il sache encore chanter le retour du Printemps
Puis reprendre des airs, calmes et reposants.

Foehn, sirocco, mistral, tramontane, alizées,
Chantent comme cigales du printemps à l’été
Pour qui sait écouter.

Les marins intrépides se servent de vos chants,
Une fleur les guide quand ils vont navigant,
C’est la rose des vents.

Vent, puisque tu as ton Dieu, sans doute as-tu une âme.
Éole sois généreux, évite-nous les drames
Quand tu montes tes gammes.

Nous aimons tes caresses. Adorons tes baisers.
Sois clément, nos faiblesses, de très loin, les préfèrent
A tes fortes colères.

Le pont de pierre.

Je suis
Le seul passage,
En pierres brutes sans âge,
Pour franchir
Le ru.

Un jour,
De voyage,
Seul sans armes, sans bagages,
Vous franchirez
Mes berges.

C'est moi
Le pont de Pierre
Surplombant la rivière
Qui coule au fond
De vous.

Frontière
Vertigineuses,
Aux rives dangereuses,
Mais aux pierres
solides.

Je suis
L'allégorie
Où tout passe, tout finit.
Tous y seront
Jugés!

En parfaite équité.

Les fantomes de minuit.

Le voyage "rêveries"

Je rêve de futurs faits de pays nouveaux
En folles aventures, parcourir les flots
Déployer ma voilure pour surfer sur les eaux
D'océans bleus et purs, faire vibrer mon bateau
Sur mers couleur azur, vent de bout, vent de dos,
Filer à toute allure vers les sables d'or,
Bâbord tribord amure pour mieux virer de bord
Au gré de ses cambrures quand le vent est trop fort
Quand courbe la mature en sachant que son corps
Aura pâle figure en arrivant aux ports
De ces pays lointains où les femmes chantent et dansent
Et les hommes sereins partagent leurs amours denses
Sans honte, sans gêne, sans frein.

Et ce voyage là, vois tu, je le fais chaque fois
Que tu es en mes bras, tes yeux couleur amandes
Noyés en l'océan des profondeurs de l'âme
Qui vibre en vagues longues et complaintes gourmandes.


La pierre froide

La saga des saumons


Procréer et mourir

Les tamalous


Complainte du troisième âge.

Jour après jour on prend de l’âge,
Vole le temps, tournent les pages…
Passent les ans du long voyage.
S’use le cœur, le corps se fane.

Viennent les maux et leurs arcanes…

Les rhumatismes et puis l’arthrose
Ce sont là de bien tristes choses,
Mais pour autant il faut bien dire,
Qu’en maladies il y a bien pire.

Nos douleurs, nos courbatures,
Infligées par dame nature
Ne sont pas données à certains,
Il y a pire croyez le bien.

La camarde ne leur laisse pas,
Bien souvent cette chance là…
Avant de leur ôter la vie,
Leur fait subir mille maladies.

Leurs souffrances bien plus horribles,
Même si les nôtres sont pénibles,
Sont des calvaires fort terribles
Aux conséquences irréversibles.

Souffrir un peu est naturel,
Mourir vieux grâce du ciel…
Même au prix de nos p’tites misères
Preuves de vie sur cette terre.

Secret de chandeleur.

 

J’écoute le silence rompu par le ton
D’une pensée bien triste, dieu que le temps est long !
Les heures de demain prennent un retard fou.
Il est tard ce soir, le vin n’a plus de goût,
Ni cette suave saveur aux lendemains amers.
La plaie est là cruelle et je ne peux la taire.
J’ai, les nuits de chandeleur, des souvenirs intenses,
Mélanges de lumières et des peurs de l’enfance.
Et ce soir la flamme, qui vient de ces temps lents,
Ranime les fantômes et les dieux peu cléments.
Il me manque des choses, il me manque des gens.
Il me manque ce qui sert à calmer mes angoisses,
Étranges sentiments au fil du temps qui passe.
Ces heures de la nuit que le sommeil fuit,
Ces heures ce soir sensibles au fil de mon ennui,
Et des brumes nuageuses de cette bouteille vide,
Qui brouillent les vieux rêves et la peur morbide.
Dis, quand reviendras tu passé de mon enfance,
Dis, reviendras tu un jour bercer mon insouciance
De ces temps où jamais cette lente mélopée
N’habitait mon esprit par la bible bercé.
Alors je ne savais ce que j’allais souffrir
Au temps de l’innocence, où tout semblait sourire,
Quand j’appris, un jour, dit de la chandeleur
Cette nouvelle qui, ce soir, alimente mes pleurs.
Un secret que je garde au profond de mon cœur …

Monday, March 07, 2016

Fleur de tendresse.

 

Je me souviens du temps où nous étions amis.

Puis bien vite celui du délice des amants.

Aujourd’hui est venu le temps des souvenirs

Qui s’accrochent à mon cœur au soleil couchant.


Le temps prit ses distances pour mieux nous séparer.

Qui des deux, je ne sais, rompit le doux serment

De nous aimer sans cesse sans jamais renoncer ?

Il ne reste de cela que souvenirs charmants…


Un moment de tristesse est venu aujourd’hui

Me rappeler les joies des heures éphémères,

Le printemps et l’été durent autant que l’hiver.


Ces souvenirs là font partie de ma vie

Ce mot "fleur de tendresse" n’est pas une prière

Le présent qui s’enfuit n’efface pas hier.

Eléments terre, ou effet mer


Là où finit la terre, à la pointe d’Ouessant,

Au pays des abers, père des âmes fortes,

J’ai vu danser le diable aux feux de la saint Jean.

C’est l’esprit des défunts, à l’heure des eaux mortes,

Quand échouent sur le sable les épaves brisées,

Qui donne force aux hommes pour braver l’océan.

L’aventure t’appelle, en dépit des dangers

Marin tu prends la mer et son eau insoumise.

Je suis là sur la terre à regarder les flancs,

Fouettés par les vagues d’une méchante brise,

De ta goélette fière les voiles gonflées de vent.

Tu braves les démons qui irritent ton âme.

Tu es homme courage, le cœur à l’avenant.

Tu laisses derrière toi amis, enfants et femmes.

Ta mémoire te blesse mais tu vas de l’avant,

Et ton cœur ne cesse de porter cette flamme

Qui appelle les coursiers sur leurs voiliers géants

Sans jamais renoncer, tu braveras les lames

Pour consumer le feu qui te brûle sur terre,

Et affronter bravement les quatre éléments.

L'été indien (sonnet d'automne)

Aux premiers frimas de l’automne,
Un léger blues passager,
Douce musique monotone,
Me fredonne sérénité.

Douces les nuits, belles journées,
Parmi les plus ensoleillées.
Le temps semble un peu s’arrêter.
Octobre vient de commencer.

Une saison pour âmes fortes,
Face à l’hiver qui nous apporte,
Ses longues nuits noires et glacées.

Le soir s’entend, du cerf, le brame,
L’été indien repose l’âme,
De ses parfums tranquillité...

Le monde perdu

Je vis, je viens, je vais, en un monde perdu.
Hier je rêvais tel un pauvre ingénu.
Ce monde me paraît s’être aujourd’hui complu
En guerre plus qu’en paix, il viole, pille ou tue.

Perpétue ses méfaits, malheur est aux vaincus.
Et la doxa se tait chaque jour un peu plus.
Le rêve disparaît en paradis perdus
Acquis à tout jamais aux martyrs inconnus.

Un ciel bleu violet au levant est tendu
Nuée de feux follets des âmes disparues…
Les fastes du passé ont aujourd’hui vécu,
Vestiges sacrifiés au bal des pendus.

De l’horizon bleuté une houle est venue
De martyrs sacrifiés, passeurs à l’affût.
Houle de réfugiés, fugitifs sans but…
Ont-ils mérité leurs fuites éperdues ?

Vos bourreaux dépravés vous prêchent des vertus
Par la haine inspirée où se cache l’intrus.
Ce monde est sans pitié, et nos dieux dépourvus.

Victimes vous fuyez vos régimes corrompus,
Vos passeurs payés vous lâchent à la rue
De frontières rêvées où vous êtes mal reçus.

En ce monde perdu.
Du fond de vos tombeaux entendez-vous monter
Ces puissantes clameurs?
Vous étiez innocents, jeunes pour la plupart,
Ignorant la terreur.
Victimes improbables de bourreaux fanatiques,
Sans pitié et sans cœur.
Une vie devant vous, insouciants et joyeux ne
Connaissant la peur.
Vous voici nos héros qui réveillez en nous,
Face à cette barbarie,
Les nobles sentiments retrouvés aujourd’hui
Que parfois l’on oublie.
Notre nation souvent, se fissure, se heurte,
Se divise au profit
De barbares sanguinaires, de brutes idolâtres,
Que sont nos ennemis.
Ils entrainent nos jeunes aux extrêmes limites
D’une idéologie.
Elle professe la haine des valeurs qui sont celles
Régissant notre vie.
Écoutez donc ces pleurs, écoutez ces clameurs
Qui animent nos âmes.
Vous êtes le ciment qui manque trop souvent
Et mérite le blâme.
Le chagrin de vos proches, indicible calvaire,
Est un horrible drame.
Ils doivent donc savoir que leur peine est la nôtre
Et leurs bourreaux infâmes. 
Êtes vous donc conscients de nous avoir donné le chemin,
Le sésame,
De l’unité profonde qui embrase le pays espérant que ce feu
Ne soit pas lui de paille.
Alors vos sacrifices resteront à jamais
Gravés en nos mémoires.
Ils sont marqués du sceau réservé aux héros
Auréolés de gloire.
 
     
     

Une larme de lune

La lune est là figée en son premier quartier.
Légèrement voilée de nuages légers.
Vaporeuse sirène que j’admire taciturne,
En attendant que vienne le sommeil nocturne.

Une longue insomnie peuplée de songes étranges.
En fond de ciel l’ennui des heures où rien ne change
Au fil de la nuit alors soupire un ange,
Entre deux battements de l’horloge qui fuit.
Elle égrène lentement sa plainte au ralenti,
Son tempo lancinant au doux rythme infini.

Le temps n’est que silence, le ciel calme et tranquille,
Et la lune s’avance au dessus de la ville.
Le sommeil m’appelle, la lune alors pâlît
Je sens venir d’elle une larme de pluie
Et l’insomnie rebelle prend fin, à l’aube de la nuit.

Monday, March 24, 2014

Ma galerie virtuelle


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2009


Galop d'essai


 

2013
Floraison aux baux de Provence

                                                                   2014
                                        Nature morte " Les trois cerises"


                                                                    2014
                                         Nature morte " Les fruits rouges "


                                                                   2013
                                                          Ciel de neige


2013
La chabotterie

                                                                 2012
                                                       Les lavandins

2011


Le poulailler
                                                                            

                                                                      

2010 

Delta du Rhône


                                                                    2010
                                                      La maison fleurie  


                                                                2009                                         
                                        Ile de Ré 


                                                                    2012
                                                          Coquelicots

2009 
La corrida

2007
Venise

                                                      2006                                                                                
                                     Partage des eaux au delta du Rhône
                                                                       2007
                                                        St Gilles croix de vie

                                                                     2007
                                              Halloween

                                                                      2007       
                                               Clématites

                                                                  2006
                                       Le lac du Jaunay



                                                                     2007
                                               Iris

                                                                     2007
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