Je ne vois plus la mer comme je la voyais môme,
La regardais hier y voyant des fantômes,
Les yeux vers le large y cherchant les mirages
Que nous avions gamins au tout petit matin.
Mer tu m'as appris ce que veut dire vie.
Tu as bercé mon corps de bâbord en tribord
Trouvant en chaque port un peu de réconfort
Sans jamais renoncer en dépit des dangers
A parcourir tes flots aux lueurs des falots
Quand le soir tombé leurs reflets irisés
Reposent le marin songeant à son destin.
Les reflets de ce soir me renvoient en miroir
Les vagues de jadis sur fond du bruit des drisses
Que le vent fait chanter en fortes mélopées.
Ce que je vois alors, sur ce quai de port,
Est une toute autre mer et mon cœur se serre.
Tu étais l'avenir, devenus souvenirs.
Et non pas des regrets...
- RECUEIL DE QUELQUES POÈMES SÉLECTIONNES PARMI CEUX QUE J’ÉCRIS ET MA GALERIE VIRTUELLE
Wednesday, July 24, 2019
Friday, July 19, 2019
Tous au panier
Un fait divers curieux au marché de Lisieux
Attira pour de bon toute mon attention.
Une jeune gourgandine en était l'héroïne
La halle, hier samedi, tranquille avant midi,
Fut vite secouée en fin de matinée
Par un attroupement de badauds nonchalants
Curieux et attirés par un stand de panier.
Le vendeur dépité avait été volé
Sa recette disparue tous ses paniers vendus
Les gendarmes prévenus avaient vite accourus
Quand un badaud ventru déclara, je l'ai vue !
Elle avoua sans détour avoir joué ce tour,
Le vendeur de panier la faisant travailler
A tresser de ses mains tous ses fameux paniers
Pour pratiquement ne jamais la payer.
L'histoire se termina sans beaucoup de bla-bla
Les deux protagonistes emmenés au panier
A salade dit-on pour y être essorés.
La morale :
Ne pas mettre tout Lisieux dans un même panier.
Surtout si celui-ci est appelé percé.
Wednesday, May 15, 2019
Chardonneret
Joli petit oiseau, il y a bien longtemps
Que l’on ne te voit plus où bien si rarement.
Aurais-tu disparu de nos villes et nos champs ?
Victimes, comme beaucoup de tes frères et cousins,
Des erreurs meurtrières de l’animal humain.
Charmant oiseau
Hors du commun
Agile et vif
Robe jolie
De couleur gaie
On aime voir
Non pas en cage
Ni en volière
En liberté
Radieux et fier
Et en couleurs
Tes beaux attraits.
Monday, April 08, 2019
Il faut que je te dise
Dans le grand tourbillon du monde,
Accorde moi quelques secondes,
Le temps d'un sourire de Joconde
Juste quelques blanches, quelques
rondes,
Pour te chanter comme l'oiseau
Qui roucoule dans le jardin,
En quelques rimes quelques mots ,
Le bonheur qui est le mien.
Les paroles maintenant me manquent
Il faut pourtant que je te dise
Je n'étais qu'un jeune saltimbanque
Cœur d’artichaut aux rimes grises.
Tu as ensoleillé ma vie
Quand tu m'as pris par la main,
Que doucement tu m'as conduit
A partager le long chemin
Que nous continuons aujourd'hui.
Trois seuls mots ont place alors
Je t'aime en do, en sol, en fa.
Je t'aime toujours, je t'aime fort !
Accords majeurs que je te dois.
Depuis longtemps, je t'aime encore...
Ce texte en chanson :
https://soundcloud.com/jlma9185/il-faut-que-je-te-dise
Ce texte en chanson :
https://soundcloud.com/jlma9185/il-faut-que-je-te-dise
Monday, March 25, 2019
Parfums de printemps (haïkus)
Un petit matin
Le vent qui tourbillonne
Frissons du jardin
Au creux d'un mur
De jeunes oisillons piaillent
Le chant du monde
Une perle de pluie
Les giboulées arrivent
Caprices de mars
Une belle mésange
Incessamment s'active
Le mur se calme
Un rayon de soleil
Les jonquilles fleurissent
Parfums de printemps...
Le vent qui tourbillonne
Frissons du jardin
Au creux d'un mur
De jeunes oisillons piaillent
Le chant du monde
Une perle de pluie
Les giboulées arrivent
Caprices de mars
Une belle mésange
Incessamment s'active
Le mur se calme
Un rayon de soleil
Les jonquilles fleurissent
Parfums de printemps...
Tuesday, March 19, 2019
La rue
La rue
Installée en son sein depuis des temps
anciens
Une grande souffrance traverse toute la
France
Pour une bonne cause cette douleur
explose
Ces gens sont dans la rue et ne la
quittent plus .
Déferlant de nulle part une horde de
barbares
Casseurs pilleurs voleurs sèment alors
la terreur.
La rue est la victime de ces bandes
anonymes
Qui à la nuit tombée se voit vite
désertée.
La rue de nouveau calme a perdu tout son
charme.
Un ouragan, sans doute, est venu sur sa
route
Semer désolation par des actes sans
noms.
Le réveil est brutal quand passent les
vandales ...
La rue se cicatrise à chacune de ces
crises,
Les badauds, les curieux en croient à
peine leurs yeux ,
La terreur est passée défiant la
liberté.
Reste ce goût amer au climat
délétère...
La rue a t-elle une âme lui suggérant
le blâme
De cette sauvagerie qui la laisse
meurtrie
Oui, la rue est en droit de refuser
cela.
La rue n'a pas de haine ses suppliques
sont vaines
Elle subit comme nous ce jeu de mauvais
goût
Il ruine la nation quelles qu'en soient
les raisons.
Monday, February 18, 2019
PARTIR
Un
beau jour on arrive, un peu comme par hasard,
On
accoste une rive pour le grand départ.
La
vie nous tend les bras, on marche à petits pas
Incertains
les premiers par trop de dépendance
Mais
qui laissent filtrer une lueur d'espérance
Jusqu’au jour de Partir..
Partir
vers son destin, partir quitter les siens.
Le
temps mange les jours peu à peu pour toujours.
Se
retourner ne sert qu'a brouiller l'horizon,
Il
n'y a plus d'hier, demain seul est le bon.
Le
chemin est miroir reflet de nos espoirs.
Jusqu'au
jour du départ.
Le
grand, du jour dernier, écrit dès le premier,
Fatidique
destin de nos âmes terrassées.
Les
traces que l'on laisse sont empreintes dans le sable,
Leurs sillons profonds mémoire de cette fable
Partagées aux olympes entre dieux ou bien diables.
Leurs sillons profonds mémoire de cette fable
Partagées aux olympes entre dieux ou bien diables.
Le
vent qui les emporte en a t-il mémoire,
Noyées
dans les méandres de nos livres d'histoire?.
Wednesday, January 30, 2019
Le cri de joie
Le ciel pleurait sa neige en larmes providentielles.
Ses volutes en cortège éclaircissaient le ciel.
Sur la planète bleue, alors venue des cieux,
Une fleur naquit aux aurores de nuit.
Frêle roseau pliant au seuil du printemps,
Petit bouton de rose, en fin du mois ventôse,
Venue du paradis, bientôt l'un de ses fruits.
Belle et petite enfant, fille du firmament...
Un cri, non ! un chant aux oreilles de maman
Qui tout comme le ciel, qui pleurait de plus belle,
Subjuguée, sous le charme, ne retint plus ses larmes,
En perles d'émotion, inondant sa raison.
La sensation est forte, c'est la joie qui l'emporte.
Voir naître l'enfant qu'on a voulu vraiment
Est au cours d'une vie une joie infinie.
Qui n'a connu cela, ne connaît de la Joie
Que lueurs parfois, n'égalant celle là.
NB. Poème dédié à mes deux enfants dont je suis tellement fier.
Friday, January 11, 2019
Ni, non !
Non
, nous les hommes ; Non, nous les femmes
Non,
nous ne sommes ni parfaits ni misérables
Ni
dieux, ni diables, ni créatures infâmes.
Non
, pas non plus des modèles de vertu,
Non,
nous naissons nus venus de l'au delà
Ni
des saints loin de là, ni imparfaits non plus .
Non,
nous ne sommes des icônes sacrées
Non,
ne vous trompez pas, nous ne sommes à la fois
Ni
des sots entêtés, ni des sages inspirés.
Nous
sommes tout cela, faits de chair et de sang.
Le
milieu, la culture infiltre notre nature
Et
devenons alors plus ou moins immatures.
Voyons
autour de nous ce que nous sommes vraiment
La
justice en ce monde est un mirage patent.
Les
luttes partout grondent, les vrais dialogues absents.
La
plupart du temps... raison est aux lobbies
D'autres
l'ont bien écrits , “Que vous soyez puissants”...
Les
humains de tout temps ont l'injustice subi.
Sunday, December 16, 2018
Parler!
Outre quelques babillements et moult braillements,L'homme apprend à marcher avant qu'il ne commence
A parler notre langue à peu près couramment ,
Exercices périlleux qui demandent patience.
Marcher debout est une méthode particulière.
Mais parler, privilège de l'homme ? Pas sûr!
Écoute autour de toi, écoute la nature,
Elle chante, siffle, crie, gazouille miaule ou blatère...
Les langages sont divers mais non dénués de sens.
Les comprendre est un art que peu de gens pratiquent.
Parler en est un autre qu'usent les politiques,
Bien trop souvent, sans doute, un peu à contresens.
Parler pour ne rien dire est souvent leur lot,
Ou pour dire quelques fables de vils bonimenteurs .
Alors je préfère aux discours trompeurs
Écouter, ou bien lire, de bien plus jolis mots...
Tout comme les vrais artistes de toutes disciplines
Les poètes ont cet art que j'aime avec passion
Quand ils en usent alors avec juste raison.
Parler demande rigueur pour qu'alors je m'incline.
Et notre belle langue ne souffre être porteuse
De desseins partisans qui divisent les gens.
Beaucoup en ont usé depuis bien trop longtemps
Avec démagogie et pratiques douteuses.
Il est temps aujourd'hui de le leur faire savoir.
Quel que soit le passé, Il n'est jamais trop tard...
Wednesday, November 28, 2018
La mer est ton royaume
Ami, il y a bien longtemps, oui bien longtemps,
Jeunes pleins de devenirs, l'avenir tel un ciel bleu ,
L'amitié en partage, et l'espoir géant,
Nous naviguions légers, heureux et insouciants.
En ces heures joyeuses, la vie nous souriait , radieuse!
En dépit des années nos voiles peu s'usaient,
Les courants, les marées et la mer bien qu' houleuse
Se jouaient de nos boutres mais la coque tenait.
Nous voguions sur les flots confiants et désinvoltes.
Un jour, nous sommes entrés au port pour ne plus le quitter,
Profiter d'autres cieux et d'autres paysages.
Nos chemins ont alors lentement bifurqués
Sans jamais pour autant omettre le partage.
Nos cœurs au plus profond n'oubliant le passé.
Ton voyage aujourd'hui est celui au long cours
Que seuls connaissent ceux qui en ont pris la route.
Tout comme la caravelle qui ignore le parcours
Sure de son destin, vogue coûte que coûte
Vers les contrées nouvelles, et ignore le doute.
Ne te retourne pas, un ami t'accompagne...
Ce qui nous a uni est à jamais inscrit,
L'esprit de nos jeunesses n'est pas fleur qui fane,
Ton souvenir gravé dans l'espace infini.
La mer est ton royaume, l'azur l'est aussi.
Wednesday, November 21, 2018
Haïkus d'automne
Une fin d'automne
La neige qui floconne
Bonjour l'hiver
Un matin calme
Un beau soleil qui brille
Fond de ciel bleu
Une vague de froid
Un homme qui se chauffe
Au feu de bois
Une belle flambée
La braise qui rayonne
Neige fondue...
La neige qui floconne
Bonjour l'hiver
Un matin calme
Un beau soleil qui brille
Fond de ciel bleu
Une vague de froid
Un homme qui se chauffe
Au feu de bois
Une belle flambée
La braise qui rayonne
Neige fondue...
Saturday, November 17, 2018
Ma France
Devant cette pauvre page blanche, j'ai le crayon qui me démange.
Avec une pointe de nostalgie, je songe à ma mère patrie.
J'ai envie de chanter la France et je mesure la grande chance
D'être né en ce beau pays qui me soucie bien aujourd'hui.
Dis moi ma France, dis moi pourquoi , tu perds ton âme, enfin je crois!
Tu perds ton sang, tes jeunes fuient voguant vers d'autres paradis.
Un temps tu fis rêver le monde, aujourd'hui tu connais la fronde
De ceux que tu as oubliés au profit d'élites désavouées.
Je crains que tu perdes ton âme, je sens monter comme une lame
Qui risque de nous emporter, avec elle nos identités.
Et ce bonheur de vivre ensemble, plus j'y pense, plus je tremble,
Pour nos jeunes et leur avenir, en mal flagrant de devenir.
Sauras tu relevé le défi , ne pas sombrer comme tu le fis
Quand tu offris clés de nos portes à l'ennemi.
Intègre tes minorités, fais de l'école priorité,
De ta justice un vrai modèle de déontologie fidèle.
Fais de l'Europe une entité ennemie des communautés
Qui sèment mort, haine, mépris obscurantisme et plus encore.
Reprends toi, s'il en est temps encore, évite nous les pires remords.
Le chemin sera sinueux mais y arriver tu le peux,
Je garde encore confiance en toi, car tu le sais tu nous le dois
Voilà la feuille un brin noircie pour toi ma France que je chéris.
Ai je raison, suis je aveuglé, peut-être aussi manipulé?
C'est à ma muse qu'il vous faut demander...
Wednesday, November 14, 2018
Le génie discret
J'ai pu toucher de près cette flamme qui brille,
De sa chaleur douce venue du feu ardent,
Elle fascine mon esprit en ce calme face à face
Car tu es avec moi au creux de mon épaule.
J'admire cette flamme le cœur au bord des larmes,
Près de l'âtre fumante, dont je hume le charme.
Ses couleurs chaleureuses rousses et blondes à la fois,
Ses volutes vaporeuses me remplissent d'émoi.
Quelques flammèches vives, mirages bien éphémères,
Me parlent de tes yeux aux nuances bleu clairs,
Là où puise mon cœur cette forte passion
Qui ne s'est consumée sur la forme, ni le fond.
Quel étrange génie nous a donc abrité
Là, devant ce feu, tous deux ensorcelés?
En ce moment précieux est-il face à nous,
Prêt à se dévoiler, discret, à pas de loup?
Je sens cette onde tendre qui émane du brasier,
Dont la force tranquille ne s'est pas épuisée,
Quand le foyer se fige de sa braise tenace,
Rayonnante d'amour au fil du temps qui passe.
Thursday, November 01, 2018
Visions
Vision
La vie n'est pas qu'un petit fleuve tranquille.Les imprévus, les joies, les peines
Usent les cœurs, durcissent les veines.
Le chemin qui semblait facile
Durant les heures de bonheur,
Peut devenir crève-cœur...
A ces instants une autre fable
Aux accents tristes et douloureux
Montre une face au double jeu
Et goût amer impitoyable.
Voir partir ceux que l'on aime
Au fil du temps qui vous les prend
Vous souffle un air lancinant
Et la chanson devient poème...
Sa musique changent alors de ton
Blessant les cœurs au plus profond...
Les amours, un temps florissantes,
S'effritent avec mélancolie,
Usure du temps au fil des nuits,
Et les sirènes plus ne chantent ...
Elles soufflent ailleurs leurs mélodies.
Les fleurs du cœur tombent peu à peu,
Au détriment des amoureux,
La passion siffle un air d'ennui...
Ici s'arrête cette vision,
Car, si parfois elle n'est tranquille,
La vie est un cadeau fragile
Qu'il faut goûter avec passion.
Conseil sans doute un peu facile
Pour ceux qui pensent toucher le fond...
Vision sans doute pessimiste, je vais me rattraper dans le texte qui va suivre... prochainement.
Visions # 2
Visions...
Hier encore,
Je savais que la vie offrait bien des surprises
Qui rendaient son
parcours parfois imprévisible.
Son long cours
connait bien souvent des rapides
Tel un fleuve impétueux ponctué de forts courants.
Les chagrins, les deuils, les amours qui jalonnent son cours
Font entendre des
airs aux tristes mélopées.
Et aujourd’hui je sais,
Que ces écueils sont ce qui fait tout son charme,
Que l’ennui est bien pire que la pire aventure,
Que la vie n’est possible que si l’on meurt un jour,
Et que cet improbable cadeau, voulu par le sort,
Est plus que tout trésor que l’on doit apprécier.
Je sais également que ce sort s’acharne
Sur certains d’entre nous, sans que l’on puisse vraiment ,
A nos humbles niveaux, y apporter secours sinon par touches
infimes,
Qui , de ce fait, ont donc une grande importance
Aux yeux de ceux qui en ont bénéfices.
Quant aux autres,
leurs plaintes ne sont-elles
dérisoires ?
C’est au bout du chemin que je songe à ces choses
Pour mieux en apprécier le sel qui fut le sien.
Le lit qu’il a suivi fut parfois sinueux.
Aujourd’hui l’océan qui s’approche à grands pas
Me fait chanter la
vie aujourd’hui plus qu’hier
Cadeau tombé du ciel pour nantis que nous sommes…
Saturday, April 21, 2018
Insomnies
En heures d’insomnies, au cœur de la nuit,
Les minutes s’enfuient en secondes d’oubli.
Le temps prend tout son temps, lentement, lentement,
S’égrènent de l’horloge les longs moments fuyants.
Un tempo à la ronde au rythme des secondes
L’esprit va, vagabonde, il refait le monde
Tourne la terre bleue, en nuages vaporeux,
La nuit avance peu aux pas lents silencieux.
Une danse à trois temps, sans aucun mouvement
Le premier hésitant, le second lancinant,
Le troisième lassant annonçant le levant.
Notre planète ignore ces minutes, ces heures.
Heureux celui qui dort, au diable le songeur,
Le temps n’a aucun port à offrir au penseur.
Friday, April 20, 2018
Le cycle de la vie
Tels la fin d'un jour,
Tout au bout de la vie,
Les souvenirs enfouis
Content le "long parcours"…
Naissent alors les pourquoi,
Les regrets, les remords.
L’âme regarde le corps
En silences narquois.
Crépuscule du temps,
Hier se confond,
Demain est incertain…
Au soleil fuyant
La vieillesse se fond
Au tout premier matin…
Le cycle de la vie au royaume des dieux
Est tel l’infini, immense, mystérieux.
A l’heure du long voyage, le corps devenu vieux
Implore le silence et le calme des cieux.
Moins docile est l’esprit tant que dure la vie !
L'âme alors chevillée à ce corps meurtri
Ne lui laisse jamais le moindre des répits
Il ne veut quant à lui que résister tant pis
Si parfois ce délire les mène à la folie.
L'un des deux espérant la
Monday, April 09, 2018
La prière
Moi le quidam, moi le paria.
Prier Vishnou, Yahvé, dieu ou Allah
Ou tout autre, quel qu’il soit,
Il n'est qu'un seul, cela va de soi.
Tuer au nom de l’un d’entre eux
N’est autre que crime des plus odieux.
Aucun prophète, aucun saint homme,
Ne peut avoir voulu, en somme,
Un tel désir, une telle haine,
Source de chagrin, source de peines.
Tuer en France femme ou soldat,
De quelques confessions qu’ils soient,
Qui n'ont en rien mérité cela,
Je dis que dieu ne le veut pas.
C’est l’un des pires actes ici bas.
Alors prions, frères et sœurs de bonne foi
Et crions fort cette horreur là.
C’est naturel, je le crois.
Donc je prie, donc je crie,
Bien fort cette ignominie
Et vous invite, je vous prie
A vous associer à ceci…
J'peux pas y croire( style rap pour changer)
Un rêve étrange voulait m'faire croire, je te voyais dans un miroir , dansant, chantant : Enfin je pars.
Je répétais sans le vouloir : Moi aussi j'pars, moi aussi j'pars!
J’peux pas y croire !Je répétais sans le vouloir : Moi aussi j'pars, moi aussi j'pars!
Pourquoi tu t’barres, pourquoi donc j' pars, revenons à la case départ.
Qu’est-ce qui nous prend, qu’est-ce qu’on attend, et maintenant, est-ce bien le moment?
Tu veux partir, j’veux pas y croire, J’peux revenir, y’a pas d’histoire.
Faut pas rêver, j’vais pas changer, faut pas t’barrer, veux-tu rester?
J’te demande rien, est-ce la fin, j’le regrette bien, j’nen sais trop rien.
J’suis pas parfait, ça se saurait, et tu le sais, j’bois pas qu’du lait.
Mais cependant, j’sais être charmant, surtout je t’aime, passionnément.
T’es ma princesse, j’aime tes caresses, les jours de liesse, les nuits d’ivresse,
J’taime plus que tout, j’suis pas jaloux, j’veux te ret’rouver et voilà tout.
Non, j’ne pars pas !
J’vais tout te dire, j’vais pas partir, tu crains le pire et tu délires.
J’vais pas m’barrer, j’suis pas barrée, j’vais pas t’quitter, j’aime tes baisers.
T’as inventé, t’es trop gâté, se séparer, je n’le pourrais.
N’insiste pas, restons en là, et aime moi, j’ne veux que toi.
Oui avec toi, du p'tit lait j'bois, de toi à moi, non j'ne pars pas.
Tu sais ensemble, on se ressemble, nos cœurs à l’amble, il me semble,
Nous tous les deux , n'faisons plus qu’un….
Subscribe to:
Posts (Atom)